Réécrivezle premier paragraphe Ă  la 3e personne du pluriel, au fĂ©minin (« elles »). TRAVAIL D’ECRITURE (20 points) SUJET A : « Vivement la libertĂ©, le train et QuĂ©bec ! » : vous inventerez la suite de ce texte en dĂ©crivant la fin de la guerre et l’arrivĂ©e du personnage au QuĂ©bec. Vous Ă©voquerez ses sentiments et ses pensĂ©es

En ces jours de priĂšre pour les dĂ©funts tous les dĂ©funts ! pas seulement ceux que nous avons aimĂ©s
, voici un texte, de source anonyme, qui circule sur la toile et nous invite Ă  penser Ă  eux autrement. La vie est comme un voyage dans un train on monte et on descend, il y a des accidents,Ă  certains arrĂȘts, il y a des surpriseset Ă  d’autres, il y a une profonde on naĂźt et qu’on monte dans le train,nous rencontrons des personnes et nous croyonsqu’elles resteront avec nous pendant toute le voyage ce sont nos parents !Malheureusement la vĂ©ritĂ© est tout ils descendent dans une gareet ils nous laissent sans leur amour et leur affection,sans leur amitiĂ© et leur tous cas, il y a d’autres personnes qui montent dans le trainet qui seront pour nous trĂšs importantesCe sont nos frĂšres et nos sƓurs,nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous considĂšrent le voyage comme une petite ne trouvent que de la tristesse pendant leur y a d’autres personnes toujours prĂ©senteset toujours prĂȘtes Ă  aider ceux qui en ont quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours
D’autres montent et descendent tout de suiteet nous avons tout juste le temps de les croiser
Nous sommes surpris que certains passagersque nous aimons, s’assoient dans un autre wagonet que pendant ce temps nous laissent voyager personne ne peut nous empĂȘcherde les chercher partout dans le malheureusement nous ne pouvons pasnous asseoir Ă  cĂŽtĂ© d’eux car la place est dĂ©jĂ  n’est pas grave
le voyage est comme ça plein de dĂ©fis de rĂȘves, d’espoirs, d’adieux
. mais sans de faire le voyage de la meilleure façon de comprendre nos voisins de voyageet cherchons le meilleur en chacun d’entre qu’à chaque moment du voyageun de nos compagnons peut vacilleret peut avoir besoin de notre aussi pouvons vaciller et il y aura toujoursquelqu’un pour nous grand mystĂšre du voyage est que nous ne savons pasquand on descendra du train pour toujours,Nous ne savons pas non plusquand nos compagnons de voyage feront la mĂȘme pas celui qui est assis juste Ă  cĂŽtĂ© de je pense que je serai triste de quitter le train
. J’en suis sĂ»r !La sĂ©paration avec tous les amis que j’ai rencontrĂ©s dans le trainsera douloureuse, laisser mes proches seuls sera trĂšs je suis sĂ»r qu’un jour ou l’autre j’arriverai Ă  la gare centraleet je les reverrai tous arriver avec un bagagequ’ils n’avaient pas quand ils sont montĂ©s dans le contre je serai heureux d’avoir contribuéà augmenter et enrichir leur ceux qui font partie de mon train, je souhaite unBON VOYAGE !
Letrain de la vie – Jean d’Ormesson À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer
10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 2004 Le train de la vie La vie est comme un voyage dans un train on monte et on descend; il y a des arrĂȘts, des imprĂ©vus, des retards, des pannes, des accidents, 
 Quand on naĂźt et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes qui, croyons-nous, resteront avec nous pendant tout le voyage ce sont nos parents. Malheureusement la vĂ©ritĂ© est toute autre car il arrive qu’ils descendent dans une gare plus rapprochĂ©e, sans nous prĂ©venir de cette sortie subite
 Il y a d'autres personnes qui montent Ă  bord et dont la prĂ©sence sera dĂ©terminante ce sont nos frĂšres et nos sƓurs, nos amis, nos proches. Quand certaines d’entre elles descendent, elles laissent en nous une nostalgie pour toujours. D'autres montent et descendent tout de suite. C’est Ă  peine si nous avons le temps de les croiser et de les connaĂźtre. Et d’autres qui, Ă©puisĂ©s par le voyage, veulent prĂ©maturĂ©ment sortir du train... Parfois, on s’étonne de voir que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon. Ils nous laissent voyager seul et ce, mĂȘme s’ils savent que nous les cherchons partout dans le train. Et quand nous les retrouvons, la place Ă  cĂŽtĂ© d’eux est dĂ©jĂ  prise
 Le grand mystĂšre du voyage est que nous ne connaissons pas le moment oĂč nous descendrons du train pour toujours, pas plus que nous ne connaissons celui de nos compagnons de voyage ou mĂȘme, de celui qui est assis juste Ă  cĂŽtĂ© de nous. Essayons donc de faire le plus beau voyage possible, de partager nos diffĂ©rentes dĂ©couvertes, d’égayer mutuellement notre trajet et surtout, de nous entraider quand nos bagages deviennent trop lourds
 Pour ma part, quand je quitterai ce grand train de la vie, oui, je serai triste. Par contre, je serai en paix car j’aurai fait mon possible pour ĂȘtre un bon compagnon de voyage... Texte non inclus dans Petites douceurs pour le coeur. PensĂ©e de la semaine Chaque personne que je rencontre, c'est Dieu habillĂ© d'une façon diffĂ©rente. Comment reconnaĂźtre la nuit du jour? Un professeur demande Ă  ses Ă©tudiants Comment reconnaĂźtre le moment oĂč la nuit s'achĂšve et le jour se lĂšve? — Lorsque l'on peut distinguer un mouton d'un loup, rĂ©pondit un Ă©tudiant. — Non, ce n'est pas la rĂ©ponse, dit le professeur.— Quand on peut faire la diffĂ©rence entre un figuier et un olivier, suggĂ©ra un autre. — Non, ce n'est pas la rĂ©ponse, dit le rabbin. — Alors comment, demandĂšrent les Ă©tudiants en chƓur? — Au moment oĂč, voyant un inconnu, nous reconnaissons en lui un frĂšre, alors le jour se lĂšve et la nuit prend fin. » Cliquez sur l'image Souvent, une phrase suffit Ă  Ă©clairer une vie. » VoilĂ  qui rĂ©sume bien l'essence mĂȘme de ce livre qui regroupe Ă  lui seul plus de 450 pensĂ©es, histoires et citations, toutes plus inspirantes les unes que les autres. Vous en ferez vite votre nouveau livre de chevet. Charest, Nicole. Petites douceurs pour le coeur, Un monde diffĂ©rent, 2008 — Pour consulter la table des matiĂšres, cliquez ici. — Pour profiter du rabais rĂ©servĂ© aux abonnĂ©s, cliquez ici. — Pour les personnes qui ne sont pas abonnĂ©es, cliquez ici. — Pour commander de l'Europe Fnac, Amazone ou Libre Entreprise. Diaporama Coup de coeur RĂ©flexions de clowns... Une musique entraĂźnante, 21 pensĂ©es inspirantes, des images amusantes, voilĂ  de quoi dĂ©buter l'Ă©tĂ© sur le bon pied... Cliquez ici pour la suite de ce beau diaporama La blague du blog Toto va voir sa maman — Maman, Maman... je me suis fait mal ! — OĂč ça ? — LĂ -bas ! PubliĂ© par Nicole Charest - dans Bonheur-Paix-ApprĂ©cier la vie
SacarriĂšre dĂ©marre en 2006 avec la sortie de son premier album, « Midi 20 » qui se classe trĂšs vite dans le top des ventes d’album en France et remporte deux victoires de la musique. Il enchaine ensuite avec « Enfant de la ville » avant de repartir en tournĂ©e. Son troisiĂšme album « 3Ăšme temps » voit le jour en 2010 suivit d’un single en duo avec Reda Taliani intitulĂ© « Inch
JackynouAdminNombre de messages 593Age 73Date d'inscription 05/03/2008Feuille de personnageJEUX DE ROLE Sujet Le train de la vie. Mar 7 Oct - 1514 Le train de la y a quelques temps, j’ai lu un livre oĂč la vie Ă©tait comparĂ©e Ă  un voyage dans un train. Une lecture trĂšs vie est comme un voyage dans un train on monte, on descend, il y a des accidents, Ă  certains arrĂȘts il y a des surprises et Ă  d’autres il y a une profonde on naĂźt et qu’on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu’elles resteront avec nous pendant tout le voyage ce sont nos parents. Malheureusement, la vĂ©ritĂ© est tout autre. Eux, ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitiĂ© et leur tous cas, il y a d’autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous trĂšs importantes. Ce sont nos frĂšres et nos sƓurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons. Certaines considĂšrent le voyage comme une petite promenade. D’autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur y a d’autres personnes toujours prĂ©sentes et toujours prĂȘtes Ă  aider ceux qui en ont quand ils descendent, laissent une nostalgie pour toujours
 d’autres montent et descendent tout de suite et nous avons juste le temps de les croiser
Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons s’assoient dans un autre compartiment et que pendant ce temps nous laissent voyager seul. Naturellement, personne ne peut nous empĂȘcher de les chercher partout dans le malheureusement nous ne pouvons pas nous asseoir Ă  cĂŽtĂ© d’eux car la place est dĂ©jĂ  prise. Ce n’est pas grave
 le voyage est comme ça plein de dĂ©fis, de rĂȘves, d’espoirs, d’adieux
 mais sans de faire le voyage de la meilleure façon possible. Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d’entre eux. Rappelons-nous qu’à chaque moment du voyage un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre comprĂ©hension. Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu’un pour nous grand mystĂšre du voyage est que nous ne savons pas quand on descendra du train pour toujours. Nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la mĂȘme chose. MĂȘme pas celui qui est assis juste Ă  cĂŽtĂ© de je pense que je serai triste de quitter le train
 j’en suis sĂ©paration avec tous les amis que j’ai rencontrĂ©s dans le train sera douloureuse. Laisser mes proches seuls sera si triste. Mais je suis sĂ»r qu’un jour ou l’autre j’arriverai Ă  la gare centrale et que je les verrai tous arriver avec un bagage qu’ils n’avaient pas quand ils sont montĂ©s dans le train. Par contre, je serai heureux d’avoir contribuĂ© Ă  augmenter et enrichir leur tous, mes amis, faisons tout le possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment oĂč nous descendrons du train.
EcriplumeLe train de la vie À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.

Dans les mĂ©andres de la ligne Marseille-Toulon, en cette clĂ©mente nuit hivernale, on tombe nez Ă  nez avec le monstre, au sortir d'un tunnel. NimbĂ© dans la lumiĂšre de ses phares qui Ă©clairent une cohorte d'ouvriers, le train-usine» est Ă  l'oeuvre. Le long convoi soulĂšve la voie, prĂ©lĂšve dans un fracas poussiĂ©reux des tonnes d'ancien ballast, dĂ©pose les vieux rails et leurs trĂšs nombreuses traverses de bĂ©ton, rangĂ©es dans des wagons vides telles des allumettes dans leur boĂźte. Puis commence l'opĂ©ration inverse des traverses et rails neufs sont posĂ©s, Ă  raison de 800 mĂštres par nuit. Il faut faire vite demain Ă  l'aube, il faudra rendre la voie», pour que puissent y rouler - Ă  vitesse rĂ©duite - les 140 TER et TGV quotidiens lancĂ©s en direction de Toulon ou avril, ce sont ainsi 40 kilomĂštres de voie qui seront entiĂšrement renouvelĂ©s, sur ce chantier itinĂ©rant qui ne mobilise pas moins de 500 personnes. Une cadence cinq Ă  six fois plus rapide que des travaux aux moyens traditionnels, sans l'aide de cet Ă©norme engin polyvalent. Comme tout matĂ©riel, la voie vieillit. Le rail a une durĂ©e de vie maximale de cinquante ans, mais le ballast et les traverses, de vingt-cinq ou trente ans. Si on ne les renouvelle pas aujourd'hui, il peut y avoir un impact sur les circulations, par abaissement de la vitesse des trains. Le chantier amĂ©liore donc la rĂ©gularitĂ© de la ligne», souligne Jacques Frossard, directeur territorial de SNCF RĂ©seau pour la rĂ©gion PACA. Comme sur la moitiĂ© des innombrables chantiers en cours, l'entreprise publique et ses sous-traitants ont choisi de travailler de nuit, pour limiter les perturbations de la circulation, quitte Ă  troubler le sommeil des gare de Rennes, c'est un chantier d'un tout autre type qui arrive Ă  son terme. Dans quelques semaines, l'antique table de dĂ©clenchement mĂ©canique», livrĂ©e en 1941 - le dernier Ă©quipement du genre en France -, sera mise au rebut. Ce superbe agencement de cĂąbles et de lourdes barres mĂ©talliques, qui s'anime avec un bruit sec chaque fois qu'un aiguillage est actionnĂ© par un agent, sera remplacĂ© par une nouvelle tour de contrĂŽle» digitale. Un investissement de 130 millions d'euros, en incluant des voies et quais supplĂ©mentaires. PostĂ©s devant huit Ă  dix Ă©crans, les agents surveilleront les aiguillages, les panneaux de signalisation et les circuits de voie des quelque 450 trains qui se croisent ici quotidiennement. Ce n'est pas de la simple rĂ©gĂ©nĂ©ration de matĂ©riel, ces nouveaux outils permettent d'augmenter la frĂ©quence des trains sur l'axe Rennes-Nantes, avec un systĂšme de cadencement horaire», selon Eric Le QuĂ©au, directeur d'opĂ©rations de la CCR Commande centralisĂ©e du rĂ©seau bretonne. À terme, l'Hexagone comptera ainsi 16 zones CCR» de ce type, dont la moitiĂ© est dĂ©jĂ  en Marly-le-Roi, Ă  l'ouest de la capitale. Tandis que leur train quotidien franchit le vĂ©nĂ©rable viaduc Ă©difiĂ© en 1884, les usagers de la ligne L du Transilien peuvent dĂ©jĂ  observer, sur l'un des flancs du pont, le nouveau tablier long de 280 mĂštres qui attend de se substituer Ă  l'ancien. JuchĂ© sur des plates-formes provisoires au-dessus d'une tranquille zone pavillonnaire, il sera, au prix d'une interruption de trafic de sept semaines, l'Ă©tĂ© prochain, ripé» Ă  la place du premier, sur les piliers d'origine, par un savant systĂšme de cĂąbles et vĂ©rins. Un chantier spectaculaire, qui vise Ă  rĂ©duire les nuisances sonores des nouvelles rames de Transilien. D'un coĂ»t de 65 millions, intĂ©gralement assurĂ© par SNCF RĂ©seau, la dĂ©licate opĂ©ration prendra au total deux ans et demi. En rĂ©gion parisienne toujours, autre opĂ©ration d'envergure le changement de toutes les catĂ©naires de la ligne C du RER, entre Paris et BrĂ©tigny Essonne, a dĂ©jĂ  commencĂ© et s'Ă©talera jusqu'en 2024. Pas du luxe la catĂ©naire d'origine, vĂ©ritable doyenne nationale, date de 1927. Au total, 540 kilomĂštres de cĂąbles et plus de 2000 poteaux Ă  dĂ©monter et remonter sur cet axe stratĂ©gique, pour installer un matĂ©riel plus endurant aux changements de tempĂ©rature. Un marchĂ© de 277 millions d'euros, sous-traitĂ© Ă  un groupement 600 chantiers par an Voies, ponts, catĂ©naires, aiguillages Ă  renouveler des travaux comme ceux-ci, la carte des ingĂ©nieurs de la SNCF en regorge. NĂ©gligĂ© depuis les annĂ©es 80 au profit du roi-TGV, le tentaculaire rĂ©seau de l'opĂ©rateur national -29000 kilomĂštres de lignes voyant passer 15000 trains par jour - craque de toutes parts. MĂȘme les sections critiques ont une durĂ©e de vie bien trop Ă©levĂ©e, qui peut atteindre cinquante ans contre une prĂ©conisation de vingt ans», observe un spĂ©cialiste. Les gigantesques pannes de la fin 2017, dans les gares parisiennes de Montparnasse, Saint-Lazare ou encore Ă  Miramas Bouches-du-RhĂŽne, avec leurs milliers de voyageurs en rade, ont symbolisĂ© les fĂȘlures d'un systĂšme usĂ© jusqu'Ă  la corde.À Montparnasse, nous avons augmentĂ© la capacitĂ© du poste de tĂ©lĂ©commande, mais les deux incidents de l'an dernier, un court-circuit et un problĂšme informatique, illustrent la difficultĂ© Ă  greffer des technologies d'aujourd'hui sur des systĂšmes d'hier, analyse Patrick Jeantet, le prĂ©sident de SNCF RĂ©seau, le gestionnaire des infrastructures. Nous sommes une usine ouverte 24 heures sur 24, devant travailler sur des pĂ©riodes extrĂȘmement courtes, puisque les travaux sont faits sous exploitation. Cela Ă©tant, nous menons 1600 chantiers par an au total, et dans 98% des cas, tout se passe bien.»Le train, grande fiertĂ© tricolore, en a pourtant pris un coup en termes de benchmark international. Les experts du BCG ont dĂ©fini un Rail Performance Index», pour comparer les rĂ©seaux europĂ©ens, en compilant les donnĂ©es relatives au trafic, Ă  la qualitĂ© de service et Ă  la sĂ©curitĂ©. Verdict la France, qui paradait Ă  la seconde place sur 24 pays en 2012, a glissĂ© au 4e rang deux ans plus tard, puis au 7e en 2017, derriĂšre la Finlande, l'Autriche ou la SuĂšde, la ponctualitĂ© et la sĂ©curitĂ© laissant Ă  dĂ©sirer. L'Allemagne ou la Grande-Bretagne dĂ©pensent plus que nous et maintiennent leur rang. Remonter la pente demandera du temps et de la constance», estiment les spĂ©cialistes du cabinet de conseil. Tout ça Ă©tait hautement prĂ©visible. On a perdu beaucoup de temps et d'argent, dĂ©plore Gilles Savary, ex-dĂ©putĂ© PS et fin connaisseur du ferroviaire. Longtemps, on a Ă©tĂ© pris par le clientĂ©lisme du TGV, avec des prĂ©sidents de rĂ©gion faisant des caprices. On a mis 21 milliards pour privilĂ©gier les 300000 passagers par jour du TGV, alors qu'il y a 5 millions de passagers quotidiens devant ĂȘtre Ă  l'heure au travail et n'ayant pas d'autre choix que le train!» Symbole de cette dĂ©gradation inavouĂ©e les 5300 kilomĂštres de lignes oĂč la vitesse des trains a Ă©tĂ© rĂ©duite, par crainte du syndrome BrĂ©tigny» 1. La prise de conscience, pourtant, a bien eu lieu. AprĂšs deux audits successifs de l'École polytechnique de Lausanne, en 2005 puis en 2012, qui pointaient le dĂ©labrement galopant du rĂ©seau classique, un premier effort de remise Ă  niveau a Ă©tĂ© actĂ© en 2013 avec le grand plan de modernisation du rĂ©seau». Effort amplifiĂ© ensuite par le plus ambitieux contrat de performance», qui prĂ©voit plus de 46 milliards d'investissements sur dix ans voir encadrĂ© ci-dessus. Pour rĂ©nover les voies classiques, l'État s'est engagĂ©, fin fĂ©vrier, sur 3,6 milliards d'euros par an sur dix ans. C'est 50% de plus que sur les dix derniĂšres annĂ©es», prĂ©cise Patrick les rangs du gouvernement, un seul mot d'ordre PrioritĂ© aux trains du quotidien». Pour la premiĂšre fois, l'entreprise ferroviaire dispose d'une visibilitĂ© sur le long terme, qui lui permet de programmer ses chantiers de maintenance, de massifier» ses achats et de passer des appels d'offres auprĂšs de partenaires privĂ©s. Renoncer aux projets pharaoniques, redresser la ponctualitĂ© Ă  coups de milliards, certes. Mais Ă  force d'avoir laissĂ© se dĂ©grader la situation pendant trente ans, peut-on encore vraiment rajeunir le rĂ©seau, dont la perte de substance semble irrĂ©versible? L'inflexion s'est dĂ©jĂ  produite depuis un an, mais cela devrait encore prendre dix ans avant d'amĂ©liorer vraiment les choses», selon Patrick Jeantet, les yeux rivĂ©s sur son baromĂštre technique, nommĂ© Indice de consistance des voies» ICV. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faudra pas continuer aprĂšs ces dix ans nous sommes dans une opĂ©ration de longue haleine. Il faudra ĂȘtre tenace.»Comment arbitrer au quotidien, alors que les besoins fusent de toutes parts? Les prioritĂ©s se portent sur les zones les plus frĂ©quentĂ©es, dĂ©taille Matthieu Chabanel, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de SNCF RĂ©seau, en charge de la maintenance et des travaux. La moitiĂ© des crĂ©dits pour le renouvellement des voies, la moitiĂ© pour les ouvrages d'art, les catĂ©naires et la signalisation.» Quant aux plus petites lignes, trĂšs fragiles Ă©conomiquement les 4000 kilomĂštres de rail oĂč circulent moins de 10 trains quotidiens, elles sont plus que jamais tenues Ă  bout de bras par l'État et les rĂ©gions, censĂ©s investir Ă©galement 12 milliards en travaux de maintenance dans le cadre des contrats de plan. Le grand casse-tĂȘte des ingĂ©nieurs-cheminots insĂ©rer les indispensables travaux sans faire dĂ©railler le systĂšme, alors que - pas de chance pour la SNCF -, le trafic augmente sur tous les segments! L'an dernier, la hausse de frĂ©quentation a atteint 10% pour le TGV, 8% pour les IntercitĂ©s ex-Corail, 4,6% pour les TER, tandis que le Transilien explose comme jamais avec son 1,2 milliard d'usagers annuels +3,2%... Pour gommer la dĂ©gradation du service, chaque chantier relĂšve du cas par cas souvent travailler de nuit, malgrĂ© un coĂ»t plus Ă©levĂ©, tout en laissant les trains circuler sur la voie opposĂ©e. Parfois stopper le trafic pendant de grands week-ends ou les vacances d'Ă©tĂ©. Sur la ligne Brest-Quimper tout juste remise Ă  neuf, il a fallu tout arrĂȘter pendant un an et prĂ©voir des cars de substitution. Une solution que n'aiment pas les clients, ni les rĂ©gions», admet un cadre de la de ce coup de fouet donnĂ© au rĂ©seau la montĂ©e en rĂ©gime des suites rapides», l'autre nom des trains-usines. GrĂące Ă  ces convois spĂ©cialisĂ©s appartenant Ă  des groupements privĂ©s, la SNCF peut renouveler intĂ©gralement 1000 km de voies au minimum par an, contre 500 pendant les annĂ©es de basses eaux. L'entreprise mobilise dĂ©sormais quatre de ces convois tout-en-un», dont un rĂ©servĂ© au rĂ©seau francilien. Le montant de ces marchĂ©s frĂŽlera les 350 millions en 2019, contre 155 millions en 2012. Pour inciter les groupements dĂ©signĂ©s Ă  investir dans du matĂ©riel moderne, la SNCF a passĂ© des contrats plus longs, de sept ans, dont deux en option. L'objectif faire plus de volume avec de meilleurs Ă©quipements», selon Matthieu Chabanel. PunaisĂ©e au mur de ses services, la longue liste des chantiers retenus pour les prochains mois Carcassonne-Toulouse, Blois-Tours, Lyon-ChambĂ©ry, Valence-Grenoble, NĂźmes-Montpellier, Reims-Charleville-MĂ©ziĂšres, etc. L'effort est rĂ©el on est dĂ©jĂ  Ă  2,7 milliards par an pour la rĂ©gĂ©nĂ©ration du rĂ©seau, c'est trĂšs bien. Mais de l'aveu mĂȘme de la SNCF, il manque 500 millions pour le maintenir vraiment, et si l'on veut baisser l'Ăąge moyen des installations de 30 Ă  20 ans, il faudrait 1 milliard de plus», estime Bruno Gazeau, prĂ©sident de la Fnaut FĂ©dĂ©ration nationale des associations d'usagers des transports. Sauf qu'il y a des limites physiques Ă  l'exercice, compte tenu de la saturation des lignes En Île-de-France, on est Ă  800 millions d'euros cette annĂ©e pour le renouvellement, sur un total national de 2,7 milliards, alors que cette rĂ©gion reprĂ©sente seulement 10% du rĂ©seau. C'est lĂ  qu'on a crĂ» le plus vite, en doublant l'enveloppe. C'est difficile de faire beaucoup plus», ajoute Matthieu limite aux investissements, financiĂšre celle-lĂ  l'endettement de SNCF RĂ©seau, qui frĂŽle les 47 milliards et devrait culminer Ă  63 milliards Ă  horizon 2026. Certes, la sociĂ©tĂ© est mieux protĂ©gĂ©e que par le passĂ©, depuis le dĂ©cret sur la rĂšgle d'or», qui stipule que tout dĂ©veloppement est financĂ© par celui qui le demande - en clair, l'État ou les rĂ©gions. Ceci permet d'arrĂȘter de jouer au faussaire avant, on donnait des injonctions de maĂźtrise de l'endettement, tout en faisant financer des investissements sans retour. Ce qui Ă©tait parfaitement hypocrite», selon Gilles Savary, Ă  l'origine de ce rĂ©cent dispositif. Mais la spirale est encore loin d'ĂȘtre vertueuse Hors budget de dĂ©veloppement, notre dĂ©ficit va croĂźtre encore de 2,1 milliards par an, dont 1,1 milliard de frais financiers», prĂ©cise Patrick Jeantet, qui compte bien voir l'État faire un geste. Un de plus...Un programmed'investissementmassif46,2 milliards d'euros sur dix ans 2017-26, dont27,9 milliards pour le rĂ©seau structurant lignes Ă  grande vitesse, IntercitĂ©s12 milliards pour les lignes rĂ©gionales et noeuds ferroviaires4,5 milliards pour la mise en conformitĂ© suppression de passages Ă  niveau, accessibilitĂ© handicapĂ©s, etc.1,8 milliard pour les achats de bon usage du glyphosateLe premier consommateur de glyphosate en France n'est ni un gros cĂ©rĂ©alier de la Beauce, ni un grand vigneron du Languedoc, mais... SNCF RĂ©seau. Le gestionnaire du rĂ©seau ferrĂ© dĂ©sherbe ses voies avec le dĂ©criĂ© produit phytosanitaire, ce qui lui coĂ»te 30 millions d'euros par an. Il a donc suivi de prĂšs, comme les agriculteurs, le dĂ©bat europĂ©en sur une possible interdiction, qui s'est finalement soldĂ© sur une reconduction de trois ans du best-seller de Monsanto. Au total, avec les abords de voies, la SNCF doit entretenir 95000 hectares. Quel rapport entre le ballast et les mauvaises herbes? La sĂ©curitĂ©. La vĂ©gĂ©tation peut retenir l'eau et peut dĂ©former le soubassement de la voie, les rails s'entretiennent au millimĂštre prĂšs. Avec un train de 17 tonnes circulant Ă  300 km/h, la moindre modification peut ĂȘtre fatale», alerte le think tank Fondation Concorde. La SNCF Ă©tudie des alternatives brĂ»lage des mauvaises herbes, fauchage, pose de tissus textiles le long des voies. Elles sont synonymes de trĂšs faible vitesse d'application et d'explosion des coĂ»ts. NouvellessurveillancesLa surveillance des voies par des Ă©quipes Ă  pied, c'est bientĂŽt fini. DĂ©jĂ , la SNCF ausculte les 2700 km de lignes Ă  grande vitesse via un TGV reconverti, Iris 320. Roulant Ă  la mĂȘme vitesse qu'un TGV normal, cette rame trĂšs spĂ©ciale Ă©quipĂ©e de 150 capteurs et 20 camĂ©ras analyse la gĂ©omĂ©trie des voies. C'est de la maintenance prĂ©dictive. Nous ne sommes pas obligĂ©s de rĂ©parer tout de suite, il s'agit de suivre l'Ă©volution des dĂ©fauts», explique Patrick Jeantet, prĂ©sident de SNCF RĂ©seau. Sur le mĂȘme modĂšle, trois locomotives bardĂ©es de capteurs vont scruter le rĂ©seau classique, notamment les 15000 km de voies qui concentrent 90% de tout le trafic. L'objectif est d'Ă©liminer les Ă©quipes Ă  pied progressivement et de les remplacer par des capteurs, y compris installĂ©s sur des trains commerciaux classiques. Le but multiplier le nombre de donnĂ©es pour faire de la maintenance juste-Ă -temps», dit-il. Autre aide prĂ©cieuse au plan technologique les drones. On les utilise pour de nombreuses tĂąches vĂ©rifier l'Ă©tat des viaducs ferroviaires ou des parois rocheuses difficiles d'accĂšs, traquer les arbres tombĂ©s sur les voies aprĂšs une tempĂȘte. Ou encore collecter des donnĂ©es pour mesurer tous les scĂ©narios de croisement des trains en gare.

TexteLe Train De La Vie; Poeme : Le Train De La Vie. Le Train De La Vie. A notre naissance on monte dans un train. Pour faire un grand ou un petit voyage dans la vie. Mais dans quelles conditions et pour quel endroit. Certains trouveront l’amour ou le chagrin. Beaucoup seront dans la misùre. Pendant que d’autres feront fortune dans le mùme train. En faisant des
Description du livre Les tribulations de deux auteures au caractĂšre bien trempĂ©, aux prises avec une commande d’écriture Ă  quatre mains sur un quartier Ă  l’histoire ouvriĂšre en s’amuse des rendez-vous ritualisĂ©s qu’elles se fixent dans tous les cafĂ©s du coin pour y faire le point sur l’avancĂ©e de leurs investigations. Un comique de situation largement exploitĂ© dans leurs Ă©changes Ă  bĂątons rompus autour d’une histoire en train de s’écrire, de personnages en mal de dramaturgie, ou encore de conflits d’égo
Les difficultĂ©s de l’exercice de la commande sont traitĂ©es au fil de dialogues doux amers vivifiants qui nous invitent dans l’envers du dĂ©cor. Si la fiction s’inscrit ici dans une forme de rĂ©alitĂ©, c’est bien elle qui l’emporte, au adaptation est disponible gratuitement avec l’ouvrage, Ă  tĂ©lĂ©charger sur le site internet de La Contre AllĂ©e Ă  l’aide de mots clĂ©s inscrits au sein de l’ ouvrage plein d'humour qui dĂ©voile les coulisses d'une histoire en train de s'Ă©crire sur la vie dans le Nord de la France !EXTRAIT— J’ai une de ces pressions
 Et mes ancĂȘtres besogneux qui n’ont toujours pas quittĂ© mon bureau.— T’as des ancĂȘtres ouvriers, toi ?— Quand t’es nĂ©e dans le Nord, t’as forcĂ©ment des ouvriers qui se raccrochent dĂ©sespĂ©rĂ©ment aux branches de ton arbre gĂ©nĂ©alogique, un sandwich Ă  l’omelette Ă  la main.— AprĂšs tout, faut bien qu’on avance.— Ce qui compte c’est le rĂ©sultat.— Pas d’omelette sans casser des Ɠufs !CE QU'EN PENSE LA CRITIQUEUn texte qui fait souvent sourire, mais Ă©galement un tĂ©moignage intĂ©ressant sur un quartier que peu au final connaissent, sauf ses habitants. On y retrouve l'atmosphĂšre du Nord, celui d'aujourd'hui, mais aussi les tĂ©moignages du passĂ©, les impressions de personnes qu'elles ont croisĂ©es et l'ensemble donne un petit livre trĂšs original, bourrĂ© d'humour. - Lectures et Ă©lucubrations de LilibaC'est un trĂšs bel exercice d'Ă©criture sur le quotidien, ni historique, ni sociologique mais un regard subjectif pour mettre en lumiĂšre un quartier. - Le monde de MirontaineÀ PROPOS DES AUTEURSNĂ©e en 1980 Ă  Lille, Amandine DhĂ©e fait vraisemblablement la joie de son Ă©tudie et ensuite fait un vrai travail. Elle partage ses mots Ă  de nombreuses scĂšnes cherche les oreilles des autres en théùtre de constate avec effroi que l’envie de triturer les mots prend de plus en plus de place...Carole Fives est une Ă©crivaine-portraitiste-vidĂ©aste- ancienne Ă©lĂšve des Beaux-Arts- chroniqueuse d’art. Elle vit Ă  Lille et partage son temps entre les arts plastiques et la littĂ©rature. Pour Quand nous serons heureux, elle a reçu le Prix Technikart 2009, prĂ©sidĂ© par Alain Mabanckou. Elle est artiste associĂ©e des rĂ©sidences EN APARTÉ 2010, aux cĂŽtĂ©s de Amandine DhĂ©e et Louise Bronx.
. 63 432 26 193 359 284 96 456

le train de la vie texte