Laferme existe bel et bien, et un hangar y a brûlé. D’après les informations du Parisien, cette ferme existe et a été identifiée par les gendarmes.De plus, selon La Dépêche, le 15 avril
Fait Divers Un motard de la gendarmerie a été tué et deux de ses collègues blessés vendredi dans la Creuse dans le cadre d'une course-poursuite avec un automobiliste qu'ils pourchassaient pour une grivèlerie d'essence dans une station service, a-t-on appris de source judiciaire. L'adjudant-chef de gendarmerie Michel Joachim, 42 ans et père de deux enfants, est décédé dans l'heure qui a suivi son transfert au CHU de Limoges, a indiqué la gendarmerie. L'automobiliste, âgé de 43 ans, à l'origine du drame s'était arrêté dans une station service à Saint-Léonard- de-Noblat, à l'est de Limoges et en était reparti sans payer. Le propriétaire du débit de carburant l'avait alors pris en chasse, tandis que ses employés prévenaient la gendarmerie. Un gendarme l'a alors poursuivi. Un barrage a été mis en place à Pontarion Creuse, passage obligé du fuyard. Apercevant les gendarmes, l'homme a brusquement fait demi-tour à hauteur d'un pont au bas du village. C'est à ce moment là, 400 m plus loin, "qu'il y a eu le choc", a indiqué le procureur de Guéret, Hervé Poinot, précisant que les circonstances exactes du drame n'avaient pas encore été établies avec précision et le seraient après l'audition des gendarmes survivants. Les gendarmes avaient indiqué auparavant que l'automobiliste avait "enclenché la marche arrière" et renversé "volontairement" les motards. Il a ensuite pris la fuite au volant de sa Peugeot 207 grise immatriculée en Seine-Maritime, a précisé le procureur. Se sachant repéré par un hélicoptère de la gendarmerie, il s'est immobilisé dans un champ à 5 km de Pontarion, a commencé à rassembler ses affaires, avant de se rendre sans résistance aux gendarmes, a-t-il ajouté. La voiture porte une trace de choc à l'avant gauche, a constaté un journaliste de l'AFP. L'un des gendarmes blessés "est polytraumatisé " et hospitalisé à Limoges et le deuxième, également gravement blessé a été hospitalisé à Guéret. Le président Nicolas Sarkozy a aussitôt réagi demandant que la justice sanctionne "avec sévérité et fermeté" l'automobiliste. "Il s'agit encore du comportement irresponsable d'un conducteur refusant d'obtempérer aux injonctions des forces de l'ordre", a déclaré le chef de l'Etat dans un message aux familles rendu public par l'Elysée. M. Sarkozy "félicite la gendarmerie pour sa réaction et l'interpellation extrêmement rapide de l'auteur, grâce au plan Epervier". "Je souhaite que la justice sanctionne ce type de comportement avec sévérité et fermeté", a-t-il ajouté. Le ministre de la Défense Hervé Morin a pour sa part condamné un "acte odieux" renouvelant "sa confiance à l'ensemble du personnel de la gendarmerie nationale". Le ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a également exprimé sa "vive émotion" et condamné l'acte avec "la plus grande fermeté".Un motard de la gendarmerie a été tué et deux de ses collègues blessés vendredi dans la Creuse dans le cadre d'une course-poursuite avec un automobiliste qu'ils pourchassaient pour une grivèlerie d'essence dans une station service, a-t-on appris de source judiciaire. L'adjudant-chef de gendarmerie Michel Joachim, 42 ans et père de deux enfants, est décédé dans l'heure qui a suivi son transfert au CHU de Limoges, a indiqué la gendarmerie. L'automobiliste, âgé de 43 ans, à l'origine du drame s'était arrêté dans une station service à Saint-Léonard- de-Noblat, à l'est de Limoges et en était reparti sans payer. Le propriétaire du débit de carburant l'avait alors pris en chasse, tandis que ses employés prévenaient la gendarmerie. Un gendarme l'a alors poursuivi. Un barrage a été mis en place à Pontarion Creuse, passage obligé du fuyard. Apercevant les gendarmes, l'homme a brusquement fait demi-tour à hauteur d'un pont au bas du village. C'est à ce moment là, 400 m plus loin, "qu'il y a eu le choc", a indiqué le procureur de Guéret, Hervé Poinot, précisant que les circonstances exactes du drame n'avaient pas encore été établies avec précision et le seraient après l'audition des gendarmes survivants. Les gendarmes avaient indiqué auparavant que l'automobiliste avait "enclenché la marche arrière" et renversé "volontairement" les motards. Il a ensuite pris la fuite au volant de sa Peugeot 207 grise immatriculée en Seine-Maritime, a précisé le procureur. Se sachant repéré par un hélicoptère de la gendarmerie, il s'est immobilisé dans un champ à 5 km de Pontarion, a commencé à rassembler ses affaires, avant de se rendre sans résistance aux gendarmes, a-t-il ajouté. La voiture porte une trace de choc à l'avant gauche, a constaté un journaliste de l'AFP. L'un des gendarmes blessés "est polytraumatisé " et hospitalisé à Limoges et le deuxième, également gravement blessé a été hospitalisé à Guéret. Le président Nicolas Sarkozy a aussitôt réagi demandant que la justice sanctionne "avec sévérité et fermeté" l'automobiliste. "Il s'agit encore du comportement irresponsable d'un conducteur refusant d'obtempérer aux injonctions des forces de l'ordre", a déclaré le chef de l'Etat dans un message aux familles rendu public par l'Elysée. M. Sarkozy "félicite la gendarmerie pour sa réaction et l'interpellation extrêmement rapide de l'auteur, grâce au plan Epervier". "Je souhaite que la justice sanctionne ce type de comportement avec sévérité et fermeté", a-t-il ajouté. Le ministre de la Défense Hervé Morin a pour sa part condamné un "acte odieux" renouvelant "sa confiance à l'ensemble du personnel de la gendarmerie nationale". Le ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a également exprimé sa "vive émotion" et condamné l'acte avec "la plus grande fermeté".

Laissanttraîner son regard, il voit affichée en grand sur la porte en face de lui une énorme photo de femme nue, avec plein de petites étiquettes collées partout, mais avec une extraordinaire précision anatomique: pieds, genoux, seins, etc, et une tout près du sexe. Mais là, il ne voit pas ce qui est écrit sur l'étiquette tellement c'est petit.

Unautomobiliste se fait flasher à 180 Km/h par un radar planqué sous un pont. Un peu plus loin il est arrêté par un C.R.S. qui lui rappelle le code la route : - Vous savez que la vitesse est limitée à 130 sur autoroute. Or, vous rouliez à 180. Venez par-là que je vous dresse un procès verbal !

Iln'y avait pas moins de 19 militaires pour effectuer ce nettoyage en règle. Au total, les gendarmes ont pu constater qu'il y avait une centaine de galets disposés sur les toits des immeubles

Il n'y en un a qui est un fauve à jeun et l'autre un vrai con. Trois groupes de militaires, de gendarmes et de policiers s'ennuyaient. Ils décidèrent alors de faire un concours de chasse au plus gros lapin. Les militaires partirent et ramenèrent un beau gros lapin d'un moins 3 kg. Les gendarmes à leur tour ramenèrent aussi un lapin mais
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blague du gendarme et de l automobiliste